Über Onetti: Autoren A – Z

Onetti para jóvenes: "Jacob y el otro"

En 1961, año de la publicación de El astillero, Juan Carlos Onetti dio a conocer un relato parejamente magistral, Jacob y el otro. La visita que el campeón en decadencia Jacob van Oppen junto a su extraño manager el príncipe Orsini hacen a Santa María es un cuento singular y al mismo tiempo arquetípico de la mejor literatura de Onetti. Si la breve estadía de esa "extraña pareja" en la mítica ciudad da una privilegiada condensación de las más permanentes obsesiones y sentidos del universo onettiano -su existencialismo desencantado, la nostalgia moral de una pureza que el tiempo siempre corrompe, su aversión a los valores burgueses-, también es verdad que esta curiosa historia del desafío a una pelea de boxeo que conmueve a todo el pueblo tiene un más infrecuente sabor popular, el que le trasmiten sus personajes y su anécdota y, especialmente, un desenlace que se aparta del esencial pesimismo del autor, un final en el que entre las patéticas circunstancias a que condena a sus criaturas, Onetti se permite una esperanza.

Onetti, Juan Carlos

(Montevideo, 1909 — Madrid, 1994). Après avoir interrompu ses études dès le secondaire, il exerce une foule de petits emplois divers. En 1930, il se marie avec une homonyme María Amalis Onetti (trois ans plus tard, il épousera María-Julia Onetti, sœur de sa première femme). Il commence à écrire dès le début des années trente des nouvelles ainsi qu'un roman Tiempo de abrazar qui ne sera publié qu'en 1974. Dans Le Puits (1939), premier roman qu'il publie, tous ses thèmes favoris : la solitude, la nuit, le rêve, la ville, le temps, la confusion, le dépit, l’insatisfaction, l’indifférence s'y trouvent déjà, subtilement entrelacés dans un monde complexe et déchirant. À cette époque, il dirige la section littéraire de la revue Marcha de Montevideo, pour laquelle il écrit des nouvelles et des critiques sous différents pseudonymes. En I941, il publie Terre de personne, puis, l'année suivante, il s'installe à Buenos Aires où il travaille comme journaliste pour l'agence Reuter jusqu'en 1954. Au cours de cette période, qui correspond au péronisme triomphant il rédige plusieurs romans : Une nuit de chien (1943), inspiré par l’un des épisodes les plus tragiques de la guerre d'Espagne. Dans une atmosphère d’apocalypse, une ville en état de siège se retrouve déchirée en factions rivales. L'enjeu est un bateau, seul espoir d'échapper au bombardement de cette cité plus ou moins rio-platéenne. Puis en 1950, c'est La Vie brève, un roman capital, où apparaît pour la première fois sa ville mythique, Santa María (référence explicite à William Faulkner et au comté de Yornapatawpha), ville à la fois cruelle et attirante, reflet et gouffre de l'homme moderne, témoin impitoyable de la solitude urbaine. Quatre ans plus tard, en 1954, Onetti écrit Les Adieux, roman admirable, aussi déconcertant que poignant, aussi sombre qu'ambigu, à la trame simple mais à l'art sournois et subtil. Il revient ensuite à Montevideo où il est nommé directeur des bibliothèques municipales. Il continue alors à développer cet univers obscur et déroutant de Santa María en écrivant en 1961, Le Chantier puis, en 1964, Ramasse-vioques. Chronique noire, car Santa María est une ville sur laquelle pèse une malédiction mortelle, qui n'est autre que la condamnation à la solitude et à la destruction finale, elle sera incendiée à la fin de Laissons parler le vent (1979). Pendant cette période Onetti écrit de nombreuses nouvelles qu'il publie en diverses anthologies (Un sueno realizado, 195I ; Para una tumba sin nombre, 1959 ; Un cara de la desgracia, 1960 ; La novia robada, 1968) et qu'il réunira dans un gros volume en 1976 : Tan triste como ella y otros cuentos (La plupart de ces nouvelles sont traduites dans les recueils Les Bas-fonds du rêve et La Fiancée volée). Après avoir publié en 1973 La muerta y la niña, Onetti est arrêté sous le prétexte de « pornographie » par le régime militaire uruguayen. Maintenu au secret de février à octobre 1974, il est relâché après une campagne de protestations internationales. En 1975, il s'installe à Madrid et reçoit ainsi que sa quatrième épouse la nationalité espagnole. Il y publie en 1979 Laissons parler le vent, récit brillant et audacieux à la frontière de l’abstraction dramatique.

Junta-Cadáveres é reeditado

Há um quarto de século Flávio Moreira da Costa traduziu Junta-Cadáveres (para a editora Civilização Brasileira), essa perturbadora novela do uruguaio Juan Carlos Onetti (1909-1994). Junta-Cadáveres ainda hoje pode ser lida como uma alegoria do continente sul-americano, contaminado pela corrupção e obcecado pelo bordel. Justamente quando o Brasil olha seu reflexo distorcido nesse espelho, com mensalão, malas de dinheiro, depósitos ilícitos e suspeitas festinhas de políticos, Junta-Cadáveres (Planeta, 320 págs, R$ 39,90) volta em nova tradução, de Luís Reyes Gil.
A nova edição traz como bônus um prefácio esclarecedor de Francisco Dantas, em que o escritor sergipano (de Sob o Peso das Sombras) destaca o papel de Faulkner como "mestre reverenciado de Onetti".

Descubriendo a Onetti

Descubriendo a Onetti

En un largo ensayo que tituló Un país de 25 Watts (en el suplemento Quépasa de este diario, marzo 8) el periodista Daniel Mazzone desarrolla con mucho fundamento una crítica a la situación cultural uruguaya. Menciona la tugurización, la marginalidad, el desempleo, el deterioro de la educación. Las fotos incluídas subrayan esa queja, mostrando a los niños mendigos en la calle, las estatuas pintarrajeadas, las piedras lanzadas contra los liceos en alguna de las muchas protestas estudiantiles. Con cita del colega Claudio Paolillo, define como "la cultura de la ordinariez" a ese estado de cosas, que llegó al ataque inmotivado a una delegación futbolística australiana, seguido de saqueos y depredaciones.

Mort du grand Juan Carlos Onetti

C’est à l’âge de quatre-vingt-cinq ans que vient de s’éteindre l’écrivain uruguayen Juan Carlos Onetti, à Madrid, où il avait choisi de vivre en exilé volontaire, reclus et couché depuis dix ans. Il avait quitté Montevideo en 1975, excédé qu’il était par les persécutions politiques. En France, il a été publié notamment par Christian Bourgois.
Onetti, c’est un contemporain capital encore méconnu, sauf de ceux qui n’ignorent pas que, dans les lettres hispano-américaines, il compte au moins autant que Borges, dont la rencontre en Argentine, à la fin des années quarante, fut plutôt décisive quant à son inspiration, à la fois raffinée, complexe et populaire. Le malheur d’Onetti, sa grandeur aussi, du coup, est d’être issu d’un pays plus ou moins privé d’histoire et de culture au grand sens du mot. Que faire ici ?, se disait-il. « Notre histoire ; un gaucho, deux gauchos, douze gauchos... » Cela ne l’a pas empêché d’édifier une oeuvre monumentale, captivante, digne si l’on veut d’un Dostoïevski, ou d’un Céline, tout entière axée sur le désarroi régnant dans les ténèbres et la touffeur de la jungle urbaine. Il suffit de mettre le nez dans « Une nuit de chien » (publié en 1943 sous le titre d’origine « Para esta noche »), vaste descente aux enfers inspirée par un épisode sanglant de la guerre d’Espagne, pour saisir aussitôt que l’on est en présence d’un maître livre de ce temps.

La belleza al estilo uruguayo

Es un riesgo que él asume, porque yo no soy académico y no he estudiado formalmente literatura, aunque sea escritor. De modo que puede haber aquí mismo quien esté mejor calificado que yo para hablar del escritor uruguayo Juan Carlos Onetti.

Juan Carlos Onetti 1909-1994. Uruguayan-born Spanish novelist and short story writer

INTRODUCTION
Onetti is regarded as an important Latin American fiction writer whose works anticipated the major period of the South American novel in the 1960s in its use of fantastic events, innovative points of view, and existentialist themes.

Biblioteca Onetti

FEDEPE 

Juan Carlos Onetti (Montevideo, 1909-Madrid, 1994) fue uno de los mejores exponentes de las letras hispánicas del siglo XX.

Dorothea Muhr inauguró la muestra del autor de Juntacadáveres en Montevideo

''Onetti estaba harto de ser ese personaje que escribía bien'', expresa su viuda.
''El mismo decía: 'Yo odio a Onetti, no me interesa ese personaje'. Estaba harto de ese escritor que escribía bien y al que la gente quería ver. El era otra cosa. Era Juan'', manifestó su viuda, Dorothea Muhr, Dolly.

Onetti, Juan Carlos

(Montevideo, 1909 — Madrid, 1994). Après avoir interrompu ses études dès le secondaire, il exerce une foule de petits emplois divers. En 1930, il se marie avec une homonyme María Amalis Onetti (trois ans plus tard, il épousera María-Julia Onetti, sœur de sa première femme). Il commence à écrire dès le début des années trente des nouvelles ainsi qu'un roman Tiempo de abrazar qui ne sera publié qu'en 1974.

Burro, perro, bestia

 ‘Todavía me pregunto por qué aguanté tanto, por qué volví tantas veces. Nos peleábamos y volvíamos a juntarnos, lo echaba, regresaba. Una noche me llamó desesperado para que fuera a verlo. Yo estaba con alguien que me amaba y lo dejé por ir a pasar una noche con él. Y recuerdo que lo único que hicimos fue ponernos de espalda, leyendo un libro él, y yo otro. A la mañana siguiente le agarré la cara y le dije: sos un burro Onetti, sos un perro, sos una bestia. Y me fui’.

Con Dorotea Muhr, Dolly: La vida junto a Onetti

La República, Montevideo

"Voy a extrañar estas conversaciones con los uruguayos, tan espontáneas. En España se perdió un poco eso", reconoce Dorotea Muhr, la mujer que compartió 40 años de su vida con Juan Carlos Onetti.

Seis escritores y una cantante de tangos presentaron la última obra de Onetti

Con tangos y crítica literaria se presentó anteayer en Madrid Dejemos hablar al viento, la última novela del uruguayo Juan Carlos Onetti, que ha editado Bruguera Alfaguara. Con el autor, participaron en el acto, celebrado en el Casino de la capital de España, la cantante Dahd Sfeir y los escritores Rafael Conte, Guido Castillo, Félix Grande, Francisca Aguirre, Luis Rosales y Francisco Umbral.

Juan Carlos Onetti

 

The Uruguayan author's complete works are being published. They are contrasted with the original manuscripts. This is very important because Onetti never corrected a single page of his novels. This publication filled a void because some of his works were not found in bookstores.

Regreso del autor de El astillero

"Tiene un deber al escribir?"– "Tengo uno poderoso: escribir bien", replica Juan Carlos Onetti, en una entrevista filmada que fue proyectada anoche, en la presentación de Cuando ya no importe, que hace el número 100 de la colección Alfaguara Hispánica.

Cinco escritores analizan la obra de Juan Carlos Onetti

Juan Carlos Onetti, uruguayo, uno de los mejores escritores contemporáneos de lengua castellana, protagonizó anoche una mesa redonda en el Centro Iberoamericano de Cooperación de Madrid. Sobre su obra hablaron cuatro creadores españoles, Félix Grande, Francisco Nieva, Luis Rosales y Francisco Umbral, y uno argentino, Daniel Moyano. Onetti también intervino en el acto.

"Dejemos hablar al viento", continuidad e inicio

Dejemos hablar al viento, la novela con la que Juan Carlos Onetti acaba de ganar el Premio de la Crítica es, al tiempo, un compendio de toda su obra anterior y el inicio de un nuevo camino. Ayer, cuando comentaba la decisión del jurado reunido en Zaragoza, se mostró especialmente complacido de haber obtenido este galardón, al mismo tiempo que su amigo Luis Rosales ganaba el premio de poesía.

Juan Carlos Onetti. Ens van deixar

El dilluns 30 de maig va morir a Madrid, a causa d'una insuficiència renal, als 84 anys, Juan Carlos Onetti, una de les figures més destacades de la literatura castellana.